British Shothair, Longhair,scotish fold et highland Fold

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 Le 5 avril 2015 exposition Féline à Liège Palais des congres Esplanade de l'europe 2 , 4020 Liège

 organisé par l' association féline Belge.

accessible au public à partir de 10 heure 

 

Thème Pâques

 

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Le British Shorthair.

 

  • Le british Shorthair est d'origine comme son nom nous l'indique d'Angleterre.

  • Mais il semblerait bien que tous les chats soient d'origine d'Afrique car ils sont bien entendu tous originaire du chat sauvage.

 

  • La présence du chat en Egypte date d'environ  2500 ans av J-C.

  • Ensuite ce chat quitte l'Egypte pour la Grèce, via un trafic entre ces deux pays, au départ il serat considérer comme animale de compagnie, voire une curiosité, ensuite il servira de chasseur contre rats et compagnies pour garder le grain il remplacerat fouines et belettes, ils l'appelaient '' celui qui remue la queue"

  • Puis les Grecs leurs feront traverser la Méditérannée, en direction du sud de l'Italie, La sicile et la Crète, c'est à partir de ce moment la que les chats vont commence à envahir l'Europe et vont atteindre la grande Bretagne via le commerce de l'étain qui reliait la Grande Bretagne à Marseille vers 100 av J-C.

  • Ce Chat Ferat sa place en Grande Bretagne, il deviendra un chat commun, de Gouttière, et ce serat la même chose dans plusieurs pays d'Europe.

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    Le british est un chat , robuste, puissant et est tout en rondeur. Forte musculature.

 

  • British ou Scottish straight  ?

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    "Le point de vue d'Alyse Brisson, juge félin et auteur de plusieurs ouvrages sur la génétique du chat et du chien"

     

     

    Le Scottish fold fait son apparition dans le monde félin, en 1961. Mais ce n’est qu’en 1963 que la sélection de ce chat commence réellement.

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    Dès ses débuts, cette belle race est sélectionnée par des mariages avec des British shorthair. Le  patrimoine génétique du Scottish fold est donc certainement très proche de celui du British shorthair. D’ailleurs, ce chat au look de bébé, originaire des îles britanniques aurait tout aussi bien pu s’appeler « British fold », ce qui aurait évité bien des problèmes ultérieurs !

     

  • Le Scottish se développe petit à petit, mais des études scientifiques réalisées sur des Scottish fold australiens montrent que le mariage de deux fold peut entraîner des problèmes osseux chez certains des descendants. Du coup, le GCCF abandonne cette race, et ne la reconnaît plus. Pendant ce temps, le développement de la race continue en Europe et aux USA. Aux USA, des Exotic shorthair et des Persans sont utilisés en croisement avec des Scottish fold.

     

  • Les fold ne sont désormais mariés qu’à des chats à oreilles droites. De préférence des British shorthair, mais aussi des Persans, voire d’autres races diverses et variées selon les fédérations et les pays.

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    Le Scottish fold, variété de British ?

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    La France décide en 2001 de n’accepter définitivement que le mariage du Scottish fold avec le British, et d’enregistrer les chatons à oreilles droites issus de ce mariage  comme British. Cette pratique était déjà observée, avec plus ou moins de rigueur, depuis 1999, mais de 1999 et jusqu’au 31 décembre 2000, ces chatons à oreilles droites étaient enregistrés sous le nom de « Scottish straight. (Pour la SCFF, dès 1982 ce mariage a toujours été le seul accepté, et les chatons à oreilles droites étaient enregistrés comme British).

     

  • Une étude est demandée par le club de race en 2003, afin d’apprécier quels  étaient les problèmes osseux  dont  pouvaient souffrir certains Scottish fold. Cette étude a, entre autres, révélée que si certains pedigrees montraient bien uniquement  des mariages fold X British, d’autres étaient beaucoup plus fantaisistes.

     

  • Quand les Scottish fold sont régulièrement mariés à des British, leur patrimoine génétique ne diffère plus que par la présence du gène fold. D’ailleurs, le standard du Scottish fold est un « copier/coller » de celui du British, avec uniquement une différence dans le port d’oreilles. Le Scottish fold semble donc pouvoir être considéré comme une variété de British, qui ne se différencie de ce dernier que par la présence du gène fold qui lui confère un port d’oreille caractérisistique. D’ailleurs, bon nombre de fédérations en Europe enregistrent les Scottish à oreilles droites comme British shorthair, et n’autorisent que les mariages Scottish fold X British shorthair.

     

  • En Suisse, au Cat Club de Genève, le mariage Scottish fold X Exotic shorthair ou Persan est d’abord accepté, en raison du petit nombre de British, mais, rapidement, seul le mariage avec des British est autorisé, et les chatons à oreilles droites sont enregistrés comme British.

     

  • Par la suite, il est apparu que des mariages Scottish fold X Scottish straight (chat à oreilles droites issus de Scottish fold) pouvaient donner des chatons fold avec des problèmes osseux.

     

  • Les Scottish fold français étudiés lors de la thèse de Doctorat Vétérinaire de Mlle Virginie Bernez   en 2003 se sont tous révélés porteurs de problèmes osseux plus ou moins importants. Beaucoup de ces problèmes étaient minimes (anomalies des vertèbres de la queue), et n’entrainaient pas de gène visible chez les animaux.

     

  • Actuellement, en France, et depuis bientôt 15 ans, les Scottish fold ne peuvent être mariés qu’à des British. Comme dit plus haut,   leur patrimoine génétique ne diffère plus que par la présence du gène  fold, « Fd ». Les Scottish fold ne pourront jamais se passer de mariages avec des chats à oreilles droites, et à l’heure actuelle, le patrimoine génétique du Scottish fold est très proche de celui du British.

     

     

  • Pourquoi les mariages du British avec des Manx, des Selkirk ou d’autres races où il intervient comme améliorateur ou ouverture de sang ne donnent-ils QUE des chats de la race « mère » ?

     

     

  • Lorsque le British est utilisé, pour une période déterminée, uniquement pour permettre d’augmenter le nombre des géniteurs d’une race, les sujets issus de ces mariages, qu’ils présentent ou non toutes les caractéristiques de la race « mère », sont enregistrés dans le livre d’origine de cette race « mère ». Ces chats métis élargissent, pour un temps, le pool génétique de leur race d’origine. Le mariage n’est admis que pour un temps défini, et si le standard de la race « mère » n’est pas tout à fait identique à celui du British, un travail de sélection est nécessaire par la suite.

     

     

  • En ce qui concerne le Scottish fold, pour l’instant, au LOOF, son standard est un copier-coller de celui du British, avec, comme seule différence, le port d’oreilles. Tant qu’il en sera ainsi, un Scottish straight aura un phénotype (une apparence) identique à celui d’un British. Un juge ayant un Scottish straight sur sa table de jugement est il, au premier abord, capable de dire que ce n’est pas un British, mais bien un Scottish ?

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    Alors : Scottish straight ou British ?

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    Le Scottish straight est un chat issu d’un mariage avec un Scottish, et il est normal de l’enregistrer comme Scottish. Le Scottish est une race pour laquelle il existe deux variétés : les fold, dont les oreilles sont rabattues sur le devant, et les straight, qui ont les oreilles droites.

    En ce qui concerne l’enregistrement, pas de problème. Reste les expositions.

    En exposition, il y a une classe pour les Scottish straight, et une pour les British. Pourtant, d’un point de vue phénotypique, les deux sont, pour l’instant, en France, indiscernables. Est ce logique ? On peut se poser la question.

     

     

  • Problèmes osseux ou non chez les chatons à oreilles droites issus de fold ?

     

    Une étude a été faite en 2012 et présentée pour sa thèse vétérinaire par Candice Bellegarde sur les Scottish straight. Elle montre nettement que les Scottish straight étudiés ne présentent pas de problème osseux.

     

  • Pourtant, selon les retours certains mariages se faisant uniquement entre Scottish straight et Scottish fold donneraient plus de risques d’ostéochondrodysplasie ! Aucune certitude en un sens ou un autre. Comme toujours, il est difficile de séparer le vrais du faux.

     

  • Le Scottish est une race qui présente de nombreux points positifs, dont un joli look de chaton. L’éleveur a une grande responsabilité dans la sélection de sa race, et c’est à lui que revient la difficile obligation de sélectionner des chats sains, ne risquant pas, ou le moins possible de développer des anomalies osseuses.

     

     

    Alyse BRISSON, revu le 18/07/2013

Le chat domestique (Felis silvestris catus) est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification. Dans de nombreux pays, le chat entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chien et du furet.

Essentiellement territorial, le chat est un prédateur de petites proies comme les rongeurs ou les oiseaux. Les chats ont diverses vocalisations dont les ronronnements, les miaulements, ou les grognements, bien qu’ils communiquent principalement par des positions faciales et corporelles et des phéromones. Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 20071, le chat domestique est une sous-espèce du chat sauvage (Felis silvestris) dont son ancêtre, le chat sauvage d’Afrique (Felis silvestris lybica) a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au néolithique dans le Croissant fertile, époque correspondant au début de la culture de céréales et à l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se prêtant à la domestication.

Tout d’abord vénéré par les Égyptiens, il fut diabolisé en Europe au Moyen Âge et ne retrouva ses lettres de noblesse qu’au xviiie siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse ou de longévité. Ce félin a laissé son empreinte dans la culture populaire et artistique, tant au travers d’expressions populaires que de représentations diverses au sein de lalittérature, de la peinture ou encore de la musique.

(source wikipédia)

Date de dernière mise à jour : 28/12/2014

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